Il n’est pas facile pour moi de vous raconter tout ça. Ce qui me pousse à le faire, c’est de savoir que cela peut vous aider, vous !
Si vous lisez ce blog et que vous avez eu la patience d’aller au bout de ce long descriptif, ce n’est pas pour passer le temps lors de vos longues soirées d’hiver. C’est que vous aussi vous vous sentez mal dans votre peau/votre vie et que vous vous posez sûrement des questions ?
Laisser aller les choses telles qu’elles sont, c’est mourir à petit feu
Pour être honnête, ce qui m’a fait le plus de mal durant cette période, c’est l’incompréhension des autres. J’ai craint leur jugement, j’ai tant espéré pouvoir déposer mes souffrances, mes inquiétudes à une oreille bienveillante et il est clair que ce ne fut pas le cas.
Cela fait mal, et le poids est d’autant plus lourd à porter
Ils ne savaient pas quoi faire, ne savaient pas quoi dire… Un peu comme lorsque vous allez rendre visite au funérarium suite à un décès. Les visiteurs vous adressent leurs condoléances. Et au fond d’eux, ils se sentent désemparés, mal à l’aise par rapport à la situation. Ils ne savent ni quoi faire, ni quoi dire pour vous aider.
Ils aimeraient pouvoir fuir, à toutes enjambées. A l’époque, j’ai même remarqué que certaines personnes avec qui j’avais fait part de mes difficultés m’évitaient.
Je me suis sentie tellement seule. Ce ressenti, ce vide, cette boule au ventre, tout cela était tellement fort. Encore aujourd’hui, je suis capable de ressentir toutes ces choses.
